Commerce de bouche Observatoire local
Restauration rapide à Saint-Jory
Saint-Jory compte 25 restauration rapide en exercice, d'après la base Sirene. La présence est significative à l'échelle communale. Saint-Jory occupe le 21e rang du département, à l'écart des principales concentrations.
Ce total recense les établissements déclarant cette activité (NAF 56.10C), indépendants et auto-entrepreneurs compris ; 8 emploient au moins un salarié. Sur certains métiers (immobilier, conseil…), les indépendants gonflent fortement le total.
Parmi eux, 8 sont employeurs (32 %), une part notable qui mêle indépendants et entreprises avec équipe. Le métier a accueilli 5 nouvelles implantations sur un an. Le renouvellement est soutenu.
Rapporté au département, Saint-Jory pèse 0,6 % des restauration rapide de la Haute-Garonne (4 328 établissements). Le département pèse 2,50 % des 172 856 restauration rapide recensés en France, à peu près son poids économique habituel.
Pour comparer, d'autres communes du département accueillent des restauration rapide : Toulouse (2 107), Colomiers (108), Blagnac (97), Muret (77).
L'ancienneté du tissu
Mise en perspective
| Saint-Jory | 25 | |
|---|---|---|
| Ensemble de la Haute-Garonne | 4 328 | 0,6 % à Saint-Jory |
| France entière | 172 856 | soit 2,50 % du métier dans la Haute-Garonne |
Les établissements (24)
Sectorama dresse le panorama de ce marché local. Voici les établissements identifiés, avec leur adresse et leur année de création.
- BAVO 31employeur
- FASEMemployeur
- L&F PIZZAemployeur
- LA GUINGUETTE DU PARCemployeur
- LE COIN Bemployeur
- MON QUOTIDIENemployeur
- O TREVIemployeur
- PIZZA MOONemployeur
- A L'OMBRE DU LAC
- AARLEA
- AROMA
- GUSTUL DE ACASA MDCS
- IS BURGER
- L'OS DEVIENDRA POUSSIERE
- LA GOURMANDISE FRANCE
- LES TOITS SOLAIRES
- LOZPOLLOS
- LPDL
- NHP
- PIOU
- RESTAURANT L ORIENTAL
- Sophie Le Gloannec
- TRIPLE D
- UBER EATS
Seuls les établissements dont la diffusion publique est autorisée par l'INSEE apparaissent ici : leur nombre peut être inférieur au total ci-dessus, car les entrepreneurs individuels ayant demandé la non-diffusion ne sont pas nommés.
Chiffres établis à partir du répertoire Sirene de l'INSEE (juin 2026). On compte ici les établissements en activité, non les entreprises. Les unités en non-diffusion ne sont jamais nommées.